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Les 20 erreurs qui retardent une vente immobilière à Saint-Jean-de-Luz

Vendre une maison ou un appartement à Saint-Jean-de-Luz ne consiste pas simplement à publier une annonce et attendre un acquéreur.

Au cours de mes années d’expérience, j’ai constaté qu’un grand nombre de ventes sont retardées, non pas parce que le bien présente un défaut, mais parce que certains points n’ont pas été vérifiés avant sa mise sur le marché.

La plupart du temps, ces difficultés peuvent pourtant être anticipées.

Voici les erreurs que je rencontre le plus souvent… et qui peuvent faire perdre un temps précieux.


Crédit photo : Labarriere Immobilier

1. Penser qu’une clôture correspond forcément à la limite du terrain

C’est l’une des idées reçues les plus fréquentes.

Une clôture installée depuis plusieurs dizaines d’années ne matérialise pas forcément la limite juridique d’une propriété.

Le plan cadastral donne une indication, mais seul un bornage réalisé par un géomètre-expert permet de fixer officiellement les limites entre deux terrains.

Une simple vérification peut éviter un conflit de voisinage au moment de la vente.


2. Transformer un garage sans vérifier les règles d’urbanisme

Beaucoup de propriétaires souhaitent créer une chambre ou un bureau à la place d’un garage.

Cette transformation peut sembler anodine.

Pourtant, selon le Plan Local d’Urbanisme (PLU), la suppression d’une place de stationnement ou la création d’une surface habitable peut nécessiter des démarches administratives.

Avant les travaux, mieux vaut vérifier les règles applicables.


3. Installer une climatisation sans l’accord de la copropriété

En appartement, la façade est généralement une partie commune.

Installer une unité extérieure peut nécessiter l’autorisation de l’assemblée générale des copropriétaires et, dans certains cas, une déclaration préalable auprès de la mairie.

Ce point revient régulièrement lors des ventes.


4. Penser que le jardin est privatif

En copropriété, un jardin peut être une partie commune à jouissance privative.

Le propriétaire en a l’usage exclusif.

En revanche, cela ne signifie pas qu’il en est juridiquement propriétaire.

Cette différence peut avoir des conséquences lorsqu’il souhaite réaliser des travaux.


5. Fermer un balcon sans autorisation

Une véranda ou un balcon fermé améliore souvent le confort.

Mais modifier l’aspect extérieur d’un immeuble nécessite fréquemment l’accord de la copropriété.

Certaines communes imposent également une autorisation d’urbanisme.


6. Aménager des combles sans vérifier leur statut

Des combles aménagés existent dans de nombreuses copropriétés.

Encore faut-il qu’ils appartiennent réellement au lot vendu.

Le règlement de copropriété et l’état descriptif de division sont les seuls documents qui permettent de le vérifier.


7. Penser que la cave peut être vendue séparément

Certaines caves constituent un lot indépendant.

D’autres sont juridiquement liées à l’appartement.

Avant de prévoir une vente séparée, il est indispensable de consulter les documents de copropriété.


8. Oublier le contrôle de conformité de l’assainissement

Selon la commune et la nature de l’installation, un contrôle peut être nécessaire.

Mieux vaut anticiper cette formalité plutôt que de la découvrir quelques jours avant la signature.


9. Une piscine ancienne n’est pas toujours régulière

Une piscine construite il y a plusieurs années n’a pas forcément été déclarée.

Avant une vente, il est prudent de vérifier que les autorisations d’urbanisme ont bien été obtenues.


10. Tous les mètres carrés n’ont pas la même valeur

Une véranda.

Un garage.

Des combles.

Une cave aménagée.

Toutes ces surfaces ne sont pas comptabilisées de la même manière.

C’est pourquoi un avis de valeur ne consiste jamais à multiplier un prix au mètre carré par une surface.


11. Sous-estimer l’importance des documents

Titre de propriété.

Diagnostics.

Plans.

Autorisations.

Procès-verbaux d’assemblée générale.

Un dossier incomplet retarde très souvent une vente.


12. Négliger le règlement de copropriété

Il contient pourtant des informations essentielles :

  • destination des lots ;
  • travaux autorisés ;
  • parties communes ;
  • tantièmes ;
  • jouissance privative.

13. Penser qu’une servitude est forcément un problème

Une servitude de passage n’empêche pas une vente.

En revanche, elle doit être clairement expliquée aux acquéreurs.

La transparence inspire confiance.


14. Surestimer la valeur de son bien

L’attachement affectif conduit souvent à une vision différente de celle du marché.

Le prix doit tenir compte de nombreux critères :

  • quartier ;
  • exposition ;
  • état général ;
  • prestations ;
  • demande actuelle.

15. Croire que les travaux augmentent toujours la valeur

Une rénovation mal pensée ne crée pas forcément de valeur.

Les acquéreurs recherchent avant tout un bien cohérent avec le marché local.


16. Oublier les petits détails

Une poignée cassée.

Une fuite.

Un volet qui ferme mal.

Pris séparément, ces détails semblent anodins.

Ensemble, ils peuvent donner une impression de manque d’entretien.


17. Penser que les photos suffisent

Aujourd’hui, les acquéreurs effectuent une présélection sur Internet.

La qualité des photos, mais aussi la stratégie de commercialisation, jouent un rôle déterminant.


18. Sous-estimer le premier regard

La visite commence avant même d’entrer dans la maison.

L’extérieur, les abords, le portail ou le jardin influencent déjà la perception du bien.


19. Vouloir tout faire seul

Une vente immobilière mobilise des compétences juridiques, techniques, administratives et commerciales.

Être accompagné permet souvent d’éviter des erreurs coûteuses.


20. Ne pas réaliser un avis de valeur avant de vendre

C’est probablement l’erreur la plus fréquente.

Un avis de valeur ne consiste pas uniquement à estimer un prix.

Il permet également d’identifier les points qui pourraient ralentir une vente :

  • conformité des travaux ;
  • urbanisme ;
  • copropriété ;
  • documents manquants ;
  • valorisation du bien ;
  • stratégie de commercialisation.

Autrement dit, il prépare votre vente bien avant la publication de l’annonce.


Vendre un bien à Saint-Jean-de-Luz ne s’improvise pas

Chaque maison, chaque appartement et chaque copropriété possède ses particularités.

Une bonne préparation permet non seulement de vendre plus sereinement, mais aussi de rassurer les futurs acquéreurs.

Chez LABARRIERE IMMOBILIER, nous accompagnons nos clients à chaque étape de leur projet.

Au-delà de l’avis de valeur, nous analysons l’ensemble du dossier afin d’identifier les éventuels points de vigilance avant la mise en vente.

Si vous avez un projet de vente à Saint-Jean-de-Luz, Ciboure, Urrugne, Ascain, Bidart ou plus largement sur la Côte Basque, n’hésitez pas à nous contacter pour réaliser un avis de valeur personnalisé de votre bien.